Droit au logement

n°226 – septembre 2016

Editorial

Rentrer chez soi et retrouver le joyeux jappement de son chien ou le doux ronronnement de son chat fait partie pour un nombre croissant de locataires du bien-être quotidien. Tant pis pour la surcharge de travail et les responsabilités qui y sont liées. Reste qu’il vaut mieux ne pas oublier d’informer par écrit son bailleur de la présence d’un animal pouvant causer des dérangements au voisinage ou être considéré comme dangereux s’il s’évade de son espace privé, surtout si cette donne ne figure pas dans le contrat de bail. Avis aux locataires prudents!

Dans cette édition automnale vous allez découvrir aussi qu’il est tout à fait correct pour le Tribunal fédéral de contester son loyer initial dans une région où sévit la pénurie. Et cela se justifie d’autant plus lorsque le taux de référence se maintient au plus bas comme c’est le cas actuellement. Du côté du canton de Vaud, la politique du logement avance pour mieux reculer face au référendum des milieux immobiliers contre la toute nouvelle LPPPL. Le peuple votera et ne devra pas s’y tromper. Quant aux locataires du bout du lac, ils ont voté et plutôt bien. Bravo! Le peuple genevois n’a pas accepté le démantèlement de la loi qui défend les intérêts des locataires. Et au niveau fédéral tout va pour le mieux avec l’initiative «Davantage de loyers abordables» sur le point d’être déposée.

La page internationale de cette édition aborde la question de la privatisation des logements sociaux au Royaume-Uni. Pas une bonne idée, affirme un spécialiste de la question. Le libre marché devient fragile en cas de crise. A suivre. Bonne lecture!

Claire-Lise Genoud
Rédactrice en chef

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