Droit au logement

n°209 – mars 2013

Editorial

La convivialité ne se vend pas! Ça, c’est une nouvelle, surtout si elle sort de la bouche d’un professeur d’architecture. Qu’on ne se laisse donc pas influencer par son milieu de vie, tout ce qui compte, c’est la volonté de chacun de vouloir entrer en contact avec les autres, son voisin, sa voisine…

Les Genevois, comme vous pouvez le lire dans les pages 8-9, vont une nouvelle fois avoir l’occasion – à ne pas manquer – de lutter aux côtés de l’ASLOCA contre les congés-ventes. Absolument inadmissible. Souvenez-vous, on découpe en lots un immeuble d’habitation et on les vend au plus offrant… en ayant parfois entre-temps donné congé aux locataires! Ça fait mal quand ça arrive, alors plutôt prévenir que guérir, n’oubliez pas de signer et de faire signer les deux initiatives de la page 10 et de renvoyer la page dans une enveloppe affranchie à l’ASLOCA Genève.

Vous apprendrez encore dans ce journal que le montant d’un loyer annulé par la loi ne peut pas être exigé ultérieurement par un bailleur. Il ne peut pas renaître de ses cendres sans de justes motifs. C’est une question de respect de la loi cantonale.

Et puis, en page 4, on vous parle de la «Stratégie énergétique 2050», pas question qu’elle se fasse sur le dos des locataires, sachant que ces derniers, pour le moment, doivent absolument être présents lors des audiences en conciliation (page 7). Heureusement, trois initiatives sont en cours pour pallier cette injustice inadmissible. Les bailleurs pouvant, eux, se faire représenter!

Claire-Lise Genoud
Rédactrice en chef

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