Droit au logement

n°202 – novembre 2011

Editorial

«Ne jamais dire jamais!» C’est avec ces mots qu’Olivier Guéniat, commandant de la police jurassienne, commente le «home jacking», comme on appelle ces cambriolages rapides et violents, qui s’est déroulé à Bassecourt (JU) samedi 12 novembre 2011 en fin de soirée, juste avant le bouclement de ce journal. «A ma connaissance, nous n’avons jamais connu une attaque de ce genre dans le Jura», poursuit celui qui assure aussi la fonction de chef de la Sûreté et de la criminalité pour tout le canton de Neuchâtel.

Cette attaque va influencer les statistiques, c’est sûr. Mais pour le moment les chiffres indiquent une réelle baisse des cambriolages dans notre pays. Notre dossier (pages 7 à 10) fait le point sur ce sujet.

Dans ce journal à la page 4, vous pouvez aussi lire le bilan des élections fédérales avec une belle victoire des défenseurs des locataires sous la Coupole. Six des douze candidats soutenus par l’ASLOCA (DAL 201) – tous les sortants – ont été réélus. On ne peut que les féliciter!

Vous verrez que, du côté de Genève, les milieux immobiliers ne cessent de s’attaquer à l’ASLOCA. Parfois de manière si gratuite que cela en devient carrément navrant. Et vous serez d’accord avec nous, après avoir lu la page 5, qu’il est temps que les concierges soient considérés comme de vrais locataires.

Claire-Lise Genoud
Rédactrice en chef

24 octobre 1999

Un maximum d’élus ASLOCA, c’est primordial!

C’est dans moins de deux mois que le peuple et les cantons éliront leurs nouveaux représentants aux Chambres fédérales. Dans cette perspective, il n’est sans doute pas inutile de rappeler que c’est essentiellement de la politique menée à Berne que dépend le sort de l’ensemble des locataires de ce pays. Il est bon en outre de savoir que, lors de la prochaine législature, le parlement fédéral aura à prendre des décisions plus importantes que jamais pour vous. Ce sera tout particulièrement le cas si le Conseil fédéral s’obstine à vouloir opposer à notre initiative fédérale «pour des loyers loyaux», un mauvais contre-projet, sous la forme d’une révision partielle du Code des obligations. Il est donc primordial qu’au soir du 24 octobre un maximum d’élus émane de nos rangs. Par leurs connaissances, mais surtout par les expériences qu’ils ont acquises sur le terrain, les candidat(e)s que nous vous présentons (cf p. 6 et 7) sauront vous défendre efficacement.

A une époque où les congés chicaniers sont en recrudescence, tous ces candidat(e)s sont convaincu(e)s que la protection des locataires doit à tout prix être améliorée. Face au scandale que l’ASLOCA dénonce depuis des années, ils savent également que des mesures doivent être prises d’urgence pour que les loyers baissent. S’ils sont élus, ces candidat(e)s se battront avec énergie pour qu’il en soit ainsi. Dans votre intérêt, pensez-y lorsque vous glisserez votre bulletin dans l’urne!

Michel Bise

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