Droit au logement

n°233- février 2018

Editorial

Au cours du mois d’octobre de l’année passée, on a appris par les médias que la Ville de Pully allait résilier les baux de ses 14 appartements protégés. Les locataires, âgés de 70 à 96 ans, étaient priés de retrouver un logement, sans qu’aucune solution ne leur soit proposée.
Au final, Pully est revenue en arrière, sous la pression médiatique notamment.
C’est cette histoire qui est à l’origine du dossier de ce numéro. Quelle est la politique du logement des villes en Suisse romande?
Que font-elles pour améliorer la situation des moins privilégiés? Quel est le rôle exact dédié aux communes dans ce domaine?
Nous avons voulu faire un tour d’horizon de quelques mesures utilisées dans les communes de moyenne importance qui permettent de lutter, un peu, contre la pénurie de logements à loyer abordable.
Des mesures qui protègent parfois les moins bien lotis. Il faut toutefois bien avouer que tous les citoyens romands ne sont pas logés à la même enseigne, puisque certaines villes se montrent très actives tandis que d’autres laissent simplement faire les promoteurs
ou les propriétaires immobiliers.
Dans les pages des sections, vous trouverez l’exemple de la Ville de Boudry, qui n’a vraisemblablement pas su prendre les mesures adéquates, et celui du canton du Jura, dont le Parlement vient d’accepter un postulat visant à créer une véritable politique du logement, cantonale cette fois-ci.
Au menu de ce numéro également, un compte-rendu des 75 ans de l’ASLOCA Genève ainsi qu’un résumé des décisions prises lors de l’assemblée des délégués suisses de l’ASLOCA à Bienne.

Bonne lecture!

Henriette Schaffter
Rédactrice en chef

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